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Comment les chrétiens guérissaient les malades

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Ses origines


Frederick Lawrence Rawson naquit en 1859. Son père, Sir Rawson W. Rawson, était gouverneur colonial et bien connu dans la vie victorienne. Après des études scientifiques et mathématiques, F. L. Rawson devint ingénieur, agissant comme pionnier dans plusieurs branches de l’industrie électrique : éclairage, téléphonie, chemins de fer.


Sa carrière professionnelle


Il fut ingénieur dans la première compagnie d’éclairage électrique. Il mit en place le premier chemin de fer électrifié en Angleterre. Il participa à l’élaboration des premières automobiles et des premiers bus motorisés. Il élabora les plans d’une automobile roulant au gaz.


En 1905, il acquit une certaine renommée en raison de l’expérience d’aéronautique Barton-Rawson. Rawson était vice-président de l’Aeronautical Institute dont F. A. Barton était président. Il intervenait comme ingénieur. Leur vaisseau comportait un ballon long de 170 ft et une structure de bambou formait le pont. Le 22 juillet 1905, il transporta Barton et Rawson, ainsi que deux co-équipiers, depuis le nord de Londres jusqu’à Havering, près de Romford (Essex). À cette époque, il s’agissait d’un exploit.


Il excella dans plusieurs sports et fut pendant plus de douze ans premier violon dans un orchestre.


Il mourut le 10 novembre 1923, à l’hôtel Astor, à New York, lors d’une tournée de conférences.



Sa découverte de la science divine


Vers 1900, l’éditeur du journal The London Daily Mail demanda à Rawson d’explorer le domaine de la guérison spirituelle en général, et la science chrétienne en particulier, introduite en Grande-Bretagne cinq ans auparavant. Il avait pour mission d’écrire des articles sur le sujet.


Les conclusions de son investigation changèrent le cours de son existence. Il adopta les principes et techniques de Mary Baker Eddy, (re)découvreuse de la science chrétienne. Il ne resta que peu de temps membre du mouvement qu’elle avait fondé. F. L. Rawson ne s’en tenait pas aux vues approuvées. Alors qu’il était membre d’une Église de la science chrétienne à Londres, les responsables de cette Église interdirent toute discussion d’un membre avec lui. Cette interdiction fut confirmée par le Conseil d’Administration du mouvement lui-même. En revanche, Rawson coopéra avec les groupes du Penser Nouveau existant en Grande-Bretagne et aux États-Unis.


Les échanges avec Basil Wilberforce nous étonnent encore aujourd’hui. En tant qu’archidiacre de l’abbaye de Westminster et chapelain de la Chambre des Communes du Royaume-Uni,  Albert Basil Orme Wilberforce (14 février 1841 – 13 mai 1916) fut une des plus hautes autorités de l’anglicanisme. Ses écrits et ses œuvres de bienfaisance restent présents dans les mémoires. Afin d’aider les membres de sa communauté qui étaient malades ou mourants, l’archidiacre de l’abbaye de Westminster s’informait auprès de F. L. Rawson des procédés de guérison par la prière. Il lui envoya de nombreux cas réputés incurables.



Ses publications


En août 1912, il publia son principal ouvrage Life Understood, qui connût sept éditions (la dernière est celle de 1974). Le livre s’attira une lettre élogieuse de l’astronome Camille Flammarion datée du 6 octobre 1923. Ce travail sans précédent propose une nouvelle vision des sciences et de l’homme. Illustré d’innombrables références philosophiques, il conçoit le christianisme comme une science dont il expose le mode d’emploi. Si certaines comparaisons scientifiques ont vieilli, ses conseils techniques et pratiques conservent la même actualité.


Vers cette époque, Rawson s’établit comme thérapeute spirituel et conférencier. Son bureau se trouvait à Londres, à Regent Street. Travailleur acharné, il enchaîna les publications et les tournées de conférences au Royaume-Uni et aux États-Unis d’Amérique.


Chaque matin de semaine, il organisait un forum à son domicile. Là, il répondait aux questions de ceux qui souhaitaient y participer. Tout cela se poursuivit pendant la guerre, alors que les participants se demandaient chaque matin si les bombardements de la nuit n’avaient pas détruit le célèbre bureau !


En 1916, il lança un journal hebdomadaire nommé Active Service, une expression qui se trouvait sur toutes les lèvres en ces temps de guerre, et qui fait référence à l’expérience relatée plus haut. Dès le départ, la revue Active Service publia aussi bien des textes de science chrétienne (les articles de Glen Kratzer, lui aussi en délicatesse avec le mouvement, s’y trouvèrent en bonne place) que des textes issus des meilleurs auteurs du Penser Nouveau (par exemple des extraits de Divine Law of Cure de Warren Felt Evans). Sur le titre générique « Paths of Truth » (Chemins de Vérité), parurent aussi des articles issues des pensées hindoue et bouddhiste. La revue Active Service continua d’être publiée chaque semaine jusqu’en août 1940. Elle devint alors mensuelle.


En 1917, il fonda The Society for Spreading the Knowledge of True Prayer. Cette société créa des groupes d’études sur les cinq continents. L’apogée du mouvement se situa dans les années 40 et 50. Après la mort d’Effie Hogg en 1958, les choses devinrent plus difficiles. Un centre administratif fonctionna au moins jusqu’en 1989. Du point de vue légal, la société a été close le 10 juillet 1992.


Selon une note parue dans le numéro du 1er juillet 1918 de la revue Active Service, il existe quatre centres à Londres, dix en province, deux en Écosse, un au Canada, un en France. Selon le numéro du 3 janvier 1920, des centres existent ; pour la Grande-Bretagne, à Londres, Birmingham, Felixstone, Hastings, Ipswich, Letchworth, Manchester, New Castle on Tyne, Norwich, Edinburgh ; pour les États-Unis d’Amérique, à Minneapolis, Pittsburgh, St. Louis, Detroit, New York, Chicago, Milwaukee ; s’y ajoutent des centres au Canada, en Italie, en Espagne, en Suède et en Australie.

L'auteur

Frederick Lawrence Rawson

(1859 – 1923)


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